Archive de mots clefs pour Revue Biblique

Publications usuelles

L’École biblique et archéologique française de Jérusalem est à l’origine de la Bible de Jérusalem. Mais elle publie aussi une Revue, des Études, des Cahiers, des Nouvelles. En cliquant sur les différents liens ci-dessous, vous pourrez en prendre connaissance :

I. La Revue biblique

Le descriptif des numéros plus anciens se trouve sur le site Archives.

II. Les Études bibliques

III. Les Cahiers de la Revue biblique

IV. Les Nouvelles de Jérusalem

V. Lettre aux contributeurs et amis du chantier Bible en ses traditions

Publications récentes

Volume de démonstration

La Bible en ses traditions, Définitions suivies de Douze études. Un volume de 270 pages, hors-commerce, avril 2010, destiné en priorité aux contributeurs et donateurs du projet BEST.

Pour en savoir plus, vous êtes invités à vous référer à la présentation qui est faite du projet dans la rubrique Bible.






Sens littéralEBAF, Le sens littéral des Écritures, Lectio Divina Hors série, O. -Th. Venard ed., Paris, Cerf, 2009.

Où faut-il chercher le sens littéral de l’Écriture : plutôt du côté de l’histoire dont le texte parle, ou plutôt du côté des effets littéraires qu’il produit ? Membres ou invités de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem dans le cadre du projet scientifique « La Bible en ses Traditions », douze universitaires, de huit nationalités différentes, parcourent ici l’espace qui va d’une approche du sens littéral à l’autre.

Table des matières :

I. L’histoire comme principe unificateur…
  • P. Maurice Gilbert s.j. (Institut biblique – Rome-Jérusalem) : Les enseignements magistériels sur le sens littéral.
  • P. Francolino Gonçalves o.p. (EBAF) : Enjeux et possibilités de la quête du sens historique originaire – Est-ce la même chose que le sens littéral ?
  • P. Étienne Nodet o.p. (EBAF) : Sens littéral ou icônes ? Questions

II. Tentatives contemporaines pour penser l’articulation des sens

  • P. Krzysztof Sonek o.p. (EBAF) : Meaning and Significance of Gen 21.1-7 : Navigating Across the Sea of Interpretation.
  • P. Jean-Emmanuel de Ena o.c.d. (Université Fribourg-Suisse) : Le Cantique des cantiques au risque du sens littéral.
  • P. Grégory Tatum o.p. (EBAF) : The Letter kills, the Spirit Gives Life
III. La lettre comme principe unificateur
  • Prof. Uri Gabbay, Hebrew University of Jerusalem : Deciphering Cuneiform Texts through Ancient and Modern Conceptions of Literal Meaning
  • Prof. Christophe Rico (EBAF) : Traduire le sens littéral chez saint Jérôme
  • P. Jean-Michel Poffet o.p. (EBAF) : A l’école d’Origène et d’Augustin
  • Prof. Gilbert Dahan (CNRS et École Pratique des Hautes Études) : Le sens littéral dans l’exégèse chrétienne de la Bible au Moyen Âge.
  • Mme Prof. Dominique Millet-Gérard (Paris IV-Sorbonne) : Le sens littéral dans l’exégèse claudélienne.
  • P. Olivier-Thomas Venard o.p. (EBAF) : Conclusion : Problématique du sens littéral

PolisCh. Rico, Polis, parler le grec ancien comme une langue vivante, Paris, Cerf, 2009.

Rendre capable de lire le grec sans dictionnaire ni traduction, aussi bien qu’on lit l’anglais ou l’espagnol : tel est le but de cet ouvrage. Faisant du grec une langue vivante, « Polis » applique les méthodes qui prévalent aujourd’hui dans l’enseignement des langues modernes : approche orale, dialogues simples, variété d’exercices, progression graduée.

Pratiquée seul ou sous la conduite d’un professeur, la méthode immerge l’étudiant dans la langue. Le CD favorise la mémorisation des formes et du vocabulaire. On n’entend que du grec et l’on finit par le parler. Au bout de deux ans, on devient capable de lire un texte narratif simple sans le secours du dictionnaire.

« Polis » est une initiation au grec koinè, ce dialecte qui a produit l’immense majorité des œuvres de l’hellénisme, depuis les conquêtes d’Alexandre jusqu’à la fin de l’Antiquité.

Puech_DJD_37

E. Puech, Qumran Grotte 4.XXVII: Textes en Araméen, deuxième partie, in Discoveries in the Judaean Desert, vol. XXXVII, Oxford 2009.

This volume (in French) contains the editio princeps of the second part (4Q550-583) of the Aramaic texts from Cave 4 at Qumran which were originally assigned to Pere Jean Starcky (4Q521-278). The first part of the Aramaic texts were published in volume XXXI of the Discoveries in the Judaean Desert series, while the Hebrew texts were published in volume XXV.

These Aramaic and Hebrew texts include primarily parabiblical and pseudoepigraphical compositions, often named « Apocryphon, » biblical themes characteristic of Second Temple period Judaism, and exhibited in many of the Qumran compositions.

Le Père Marie-Joseph Lagrange

(Le Père Lagrange est sur Facebook! )

Marie-Joseph Lagrange, dominicainAlbert Lagrange est né le 7 mars 1855 à Bourg-en-Bresse, dans l’Ain. Il a obtenu son doctorat en droit avant d’entrer chez les Dominicains de la province de Toulouse, où il reçoit le nom de frère Marie-Joseph. Nous sommes en 1879, et le frère Marie-Joseph sera ordonné prêtre en 1883.

L’arrivée à l’École biblique date de l’été 1890, et le Père Lagrange ne chôme pas: fondation de l’École en 1890, de la Revue biblique en 1892, de la collection des Études bibliques en 1898, développement des recherches archéologiques. Toutes ces « créations » deviennent des références qui mettent l’école au contact des scientifiques du monde entier.

On date de ses conférences sur la « méthode historique », données en 1902 à Toulouse, le début des difficultés rencontrées par le P. Lagrange, qui s’inscrivent dans ce que l’on appellera ensuite la crise moderniste. Pendant tout ce temps du soupçon, qui durera presque jusqu’aux années 1930, et qui le conduira entre autres choses à renoncer à publier son commentaire sur la Genèse, ou à s’exiler pendant un an en 1912, le Père Lagrange restera toujours d’une fidélité absolue à l’Église.

Le père Lagrange est mort le 10 mars 1938 à Saint-Maximin (Var). Au lendemain de l’encyclique Divino Afflante Spiritu (1943) et de la Guerre, l’oeuvre et la personnalité du Père Lagrange sont désormais reconnues comme exemplaires. Son corps a été transporté dans le choeur de la basilique Saint-Étienne en 1967. Son procès en béatification a été ouvert en 1988, et l’on espère qu’un miracle reconnu le conduira enfin sur les autels.